Certaines pratiques sont à proscrire !

30/11/2018
  • Les coupes à blanc, l’entretien à l’épareuse, le désherbage chimique, l’enlèvement systématique de la végétation, le dessouchage, la dissémination ou l’introduction d’espèces invasives.
  • Le stockage des résidus de coupe dans, ou à proximité du cours d’eau.
  • La divagation et le piétinement des animaux dans le cours d’eau.
  • La fixation de clôture sur la végétation.
  • L’utilisation de matériaux tels que tôles, béton et pneus pour maintenir la berge.
  • Les techniques autres que végétales pour protéger les berges sur un linéaire supérieur ou égal à 20 m sans autorisation préalable.
  • Le curage du cours d’eau conduisant à une modification du profil en long ou en travers sans autorisation préalable.
  • Recouvrir un cours d’eau sur plus de 10 m par pontage de berge à berge.
  • Aménager dans le lit mineur un ouvrage constituant un obstacle aux crues et/ou à la continuité écologique de plus de 20 cm de haut.
  • Réaliser un remblai retirant plus de 400 m² à l’écoulement des crues, dans le lit majeur (zone inondable).
  • Assécher directement ou indirectement une zone humide supérieure à 0.1 ha.
  • Drainer directement ou indirectement des terres sur une surface supérieure à 20 ha.